Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 23:00

Notre voyage de noces prévu cet été est annulé pour cause d'accouchement... Nous avons donc décidé de nous offrir un petit voyage de noces à Marrakech, pendant que je peux encore me déplacer ! Histoire de profiter un peu du soleil et de la chaleur. Un vrai voyage de découverte pour tous les deux : j'étais déjà allé au Maroc, mais à Rabat, et Paul ne connaissait pas du tout ce pays. 


Parlons budget :

Marrakech n'est pas très cher. Il y a pas mal d'offres hors vacances scolaires en plus (nous sommes tombés sur lastminute sur une offre à 500 euros par personne la semaine en pension complète en hotel club et avec le vol par exemple). Mais nous avons fait des vacances beaucoup plus "luxe" que ce dont nous avons l'habitude : riad de charme, excursions en voiture avec chauffeur, délicieuse table d'hôtes, etc. 

Billets d'avion : environ 550 euros pour 2 avec easyjet (avec les assurances annulation), pour des billets pris un peu au dernier moment (10 jours avant le vol), au départ de Roissy. On peut partir pour moins cher avec Ryanair mais il faut aller jusqu'à Beauvais. 

 

Hébergement : là on s'est fait plaisir, non aux hotels clubs, moins cher, oui au petit riad dans la Médina ! Nous avons choisi le riad Mehdia. Comme il était complet la première nuit, nous avons été logé dans le 2e riad des mêmes propriétaires : le riad Atlas. Dans les deux cas, nous les recommandons très très fortement. Le raid Atlas, plus petit est plus intime. Le riad Mehdia est magnifique, avec son bananier immense dans le patio, qui s'élève jusqu'à la terasse sur le toit.

 P1040418.JPG

Le patio du Riad Atlas


P1040425.JPG

Notre chambre (une "suite" en fait, avec une baignoire grande comme une piscine!)


P1040662

La terasse du raid Mehdia


 

Le personnel, le même pour les deux riads, est particulièrement agréable. Les petits déjeuners sur la terrasse sont un vrai bonheur : orange pressée, confitures et crêpes maisons différentes tous les jours, cadre somptueux... On peut aussi y prendre ses repas en supplément. Un peu cher (17 euros par personne), mais particulièrement délicieux et copieux. 

Un bassin (type jacuzzi, mais pas de bulles) au riad Atlas et une petite piscine au riad Mehdia, pas au soleil donc un peu fraiche en avril mais très joli.

Les proprios sont très sympas.

La terasse est super, chouettes transats pour lire au soleil.

Bref, on a que du bien à en dire, et qu'une envie, y retourner !


Pour un prix somme toute plutôt raisonnable : 464 euros pour 8 nuits, avec petit déjeuner. 


Pour le reste, la vie est peu chère. Les visites sont toutes payantes, mais le plus souvent à 10 dirhams (moins d'un euros). On trouve de quoi grignoter ou même manger au resto pour vraiment pas cher (pourtant on a été plus exigeants que d'habitude, particulièrement vigilants sur l'hygiène comme je suis enceinte).

 

Pour les excursions en dehors de la ville, en raison de la circulation au Maroc, on a décidé de choisir la solution de facilié : excursion avec chauffeur organisée par le riad. Un peu cher (100 euros la journée) mais franchement confortable !

 

Quant aux souvenirs à rapporter, tout dépend de vos talents de négociation, j'avoue être très peu douée pour cet exercice !

 

Le récit des vacances proprement dites très bientôt.

Par Lila - Publié dans : Lila voyage
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 30 mars 2012 5 30 /03 /Mars /2012 21:30

Oulà, presqu'un mois depuis mon dernier article ! Il faut dire que j'ai été bien occupée ces derniers temps : beaucoup de boulot et puis de super vacances au Maroc. ont je reparlerai très bientôt, dès que j'aurai trié les photos.

 

En attendant, un peu de lecture !

Pour une formation sur les "romans classiques pour la jeunesse", je devais lire ou relire quelques titres.
J'ai donc choisi (entre autres) de me replonger dans Papa-Longues-Jambes de Jean Webster. Je l'avais lu vers 12 ans et j'en gardait un très bon souvenir, mais plutôt flou. Je pense l'avoir lu avec encore plus de plaisir que la première fois.

Papa-Longues-Jambes.jpgRésumé : Judy est orpheline. Un généreux bienfaiteur décide de financer ses études à l'université. Il veut rester anonyme, et ne demande qu'une chose en contrepartie, que Judy lui envoie une lettre par mois, pour lui raconter sa vie à l'université. Même s'il est clair dès le départ qu'il ne lui répondra pas. Tout ce que Judy connait de lui, c'est sa silhouette démesurée qu'elle a vu s'éloigner. Elle décide donc de le surnommer Papa-Longues-Jambes (ou Papa-Faucheux dans les traductions plus anciennes).

Après un premier chapitre qui expose cette situation de départ, le livre est composé de toutes les lettres de Judy (sans réponse donc, on quasiment). Et c'est un vrai régal.
Jusque là quasiment coupée du monde, elle découvre une vie de liberté, se cultive avec bonheur, se lie à des jeunes filles de la bonne société. Elle découvre également la vie à la campagne, New York où elle est invitée... Deux hommes vont prendre peu à peu une certaine place dans sa vie...
Le style de ses lettres est particulièrement vivant. Judy réagit souvent sous le coup de l'émotion et a une écriture très vive, souvent accompagnée de petits dessins. On sent sont écriture évoluer d'une lettre à l'autre. Ses lettres sont la plupart du temps pleines d'humour.
Au delà du plaisir de la lecture, on découvre de nombreuses références littéraires et culturelles (très anglo-saxonnes par contre, certaines m'ont donc échappé). On en apprend un peu plus sur la société à l'aube du XXe siècle. J'ai particulièrement été intéressée par la vision de la femme dans ce livre, entre volonté d'émancipation (Judy aimerait pouvoir voter et est bien décidée à être engagée politiquement) et norme sociale très forte.

Un livre que je m'empresserai de recommander aux lectrices à la bibliothèque, donc. Même si j'ai quelques doutes sur l'âge auquel on peut le proposer. En effet, le style est simple et accessible dès 10-11 ans, mais à cet âge on manque d'un certain nombre de références et on passe à côté de certains éléments du livre... Une seule solution : le lire une première fois pour le plaisir de la découverte de la vie de l'adolescente et le relire quelques années plus tard pour apprécier tout l'arrière plan culturel et politique !

Moi j'attends avec impatience la suite, Chère ennemie, malheureusement plus publiée en France, mais j'ai réussi à me la faire prêter !

Par Lila - Publié dans : Lila bouquine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 4 mars 2012 7 04 /03 /Mars /2012 20:57

A Paris, il faut choisir très vite sa maternité.
Difficile quand on n'avait pas vraiment réfléchi à la question auparavant, qu'on vit dans la ville depuis peu et qu'on n'a pas de copines qui sont déjà passées par là pour nous conseiller.

Pour nous, il y avait deux critères essentiels :
- une maternité proche de chez nous, hors de question de traverser tout Paris
- une maternité où on puisse faire tout le suivi de grossesse (rendez-vous gynéco, sage femme, échographie, préparation à la grossesse)

Nous avons choisi la maternité des Lilas qui remplissait bien ces deux critères et dont la présentation, sur le site internet, nous a beaucoup plu.

maternite-lilas.jpg

De l'extérieur, ça fait pas rêver !

 

Pour son engagement, en particulier. Même si c'est une structure privée, ce n'est pas une clinique, mais un hopital qui s'est engagé à participer au service public et à ne pas avoir recours au dépassement d'honoraires (et ça c'est important à mes yeux, pour des raisons financières mais encore plus pour des raisons de principe). Créée en 1964, la maternité des Lilas s'inscrit à la fois dans la lutte pour que les femmes puissent disposer de leur corps, avec un centre de planning familial et un centre qui pratique des IVG. Parallèlement, comme elle l'indique sur sa page internet, "la maternité des Lilas s'inscrit dans le courant de la préparation à la naissance et du respect de la physiologie de l'enfant". A mes yeux, le fait qu'il y ait à la fois ces deux engagements montre un vrai respect des droits et des choix de la femme, ce qui me permet de ne pas craindre une certaine "idéologie" autour de l'accouchement physiologique. (et je salue au passage l'action du collectif des usagers de la maternité des Lilas qui s'est battu pour que la maternité puisse continuer à offrir ces services).
Et pour deux phrases particulièrement importantes à mes yeux. "La présence du papa est toujours favorisée" (y compris en cas de césarienne, effectuée si possible en anesthésie péridurale pour que les parents puissent tous les deux accueillir le bébé), ce qui est indispensable pour moi. Et puis "les durées d’hospitalisation sont adaptées aux besoins des jeunes mamans" : la mode est à la sortie précoce de la maternité (ce que je trouve très bien si cela correspond à un choix de la mère) mais j'ai besoin de savoir que je ne sortirai pas de la maternité sans me sentir prête, et j'ai l'impression que juste après l'accouchement, j'aurai besoin de me sentir entourée par des professionnels.

Je suis allée à deux reprises à la maternité, pour l'échographie du 3e mois et pour un RDV de suivi avec un gynéco. Les deux médecins ont été très bien, surtout celle de l'échographie qui a pris le temps de tout nous expliquer, malgré le temps passé à mesurer le magicien qui bougeait dans tous les sens, même si ça voulait dire déborder un peu du temps du RDV. L'autre médecin a été plus expéditif, mais comme tout allait bien, il n'y avait pas de raison de prolonger le rendez-vous (et pour Apostille : pas de TV, comme quoi il y a des endroits où ils ne sont pas systématiques).


Première impression sur la maternité : un endroit un peu ancien, un peu "étriqué" (salle d'attente dans un couloir, salle d'examen où on peut quasiment toucher les deux murs en tendant les bras) mais bien entretenu et chaleureux. L'expo de photos (des mères avant et après leur accouchement) égaye agréablement les salles d'attente. Le personnel est adorable, médecin comme personnel d'accueil. Bref, une première impression très positive.
Lors de la première visite, on doit remplir son dossier : là encore, bonne impression. Quelques lignes pour s'exprimer sur l'accouchement que l'on souhaite dès la couverture du dossier. De nombreuses préparations à l'accouchement possibles, pour les mamans, mais aussi les papas. Une liste d'une dixaine de position d'accouchement possibles (même si je ne sais pas lesquelles seront vraiment accessibles avec une péridurale).

Dès le troisième mois, le suivi gynéco est organisé pour toute la grossesse, tous les rendez-vous sont fixés.
Le seul bémol : pas facile d'être suivi par une seule personne. Déjà, la maternité conseille d'alterner entre un RDV avec un gynéco et un RDV avec une sage femme. En plus, les emplois du temps des médecins sont assez chargés et on ne sait qu'au dernier moment quelle sage-femme va nous accueillir.Si tout se déroule comme prévu, j'aurai donc vu 2 gynéco (pour les échos et les RDV) et une ou deux sage femme. Personnellement, ça ne me dérange pas vraiment. J'ai privilégié les horaires de RDV (pour que mon homme puisse être là). Mais je pense que si on veut être à tout prix suivi par le même médecin, c'est possible à condition d'être très souple sur les horaires de RDV.


J'y retourne d'ici quelques temps, je vais pouvoir m'inscrire à la préparation à l'accouchement. J'en reparlerai sans doute ici !

Par Lila - Publié dans : Lila est enceinte
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 22:00

Je suis enceinte depuis un peu plus de trois mois aujourd'hui. Une grossesse sans vrai problème. Des choses banales mais dont j'avais envie de parler un peu. Mes ressentis ne sont pas tous positifs. Pour résumer en une phrase un peu expéditive, j'adore attendre un bébé mais je n'aime pas être enceinte !

 

Pour le moment, je ne trouve pas le quotidien de la grossesse épanouissant. Il y a même eu des moments difficiles. Les nausées, ce n'est jamais marrant. Les nausées au boulot, quand personne ne sait qu'on est enceinte, c'est franchement pas facile. J'ai eu droit à quelques moments bien génants. Le troisième mois, les vomissements étaient quotidiens. Ca commence à s'arranger heureusement (avec quelques rechutes).

Mais ce qui est le plus dur à mes yeux, c'est la fatigue et le manque d'énergie. Au début, j'avais l'impression d'être sur le point de m'endormir en permanence. Tenir une journée entière au boulot était un défi. Le week end, je faisais des nuits de 14h, et je refaisais la sieste. Maintenant, ça va mieux : je suis capable de resister à une journée de travail. Mais c'est à peu près tout. C'est-à-dire qu'en arrivant chez moi le soir, je suis une sorte de loque sur le canapé, incapable de me motiver pour sortir ou pour me lancer dans quoi que ce soit d'un peu ambitieux. Je finis généralement par comater devant la télé. Moi qui la regardais très peu jusque là, j'ai accumulé un paquet d'émissions et de série inintéressantes ! Parce que la fatigue n'est pas seulement physique, elle est aussi intellectuelle. C'est ce que je trouve le plus dur, de perdre son dynamisme. Il y a quelques mois, je n'étais pas satisfaite si on ne sortait pas au moins 2 fois dans la semaine : restos, copains qui viennent manger, ciné... Là, quand on sort une fois c'est un exploit. Je sais qu'il faut que je me repose. Mon beau-père disait, en plaisantant à moitié "les choses sont bien faites, c'est pour vous habituer à ne plus sortir, pour que ça ne vous fasse pas un trop gros choc après la naissance". 

Les hormones me font aussi des leurs. J'ai toujours eu la larme facile. Mais là, c'est passé à un autre niveau. Je pleure devant tout et n'importe quoi. Devant les infos. Devenant les séries débiles. Au cinéma. Ce qui fait beaucoup rire mon homme, qui me lance un sourire narquois dès qu'on voit quelque chose de triste ou de niais. Quelques gros craquages, où je suis complètement désespérée et en larmes pendant quelques heures. Je finis dans les bras de mon homme en lui disant que je n'y arriverai jamais entre deux sanglots. Lors de ma plus grosse crise, j'ai juré que je ne serai plus jamais enceinte (et ça, c'est le genre de trucs dont je vais entendre parler 10 fois par jour pendant des mois si un jour on décide d'avoir un autre enfant ^^). Mais heureusement, ça passe assez vite. 

 

C'est un tableau bien sombre que je viens de faire. Mais heureusement, la grossesse ne se résume pas à ça

Il y a des moments magiques. Je crois que le moment qui m'a le plus touché, c'est l'échographie de "datation" à 1 mois 1/2 de grossesse. On ne voyait pas, physiquement, que j'étais enceinte. Le magicien qui grandit dans mon ventre ne faisait que 2 cm. Une "noix de cajoux". Et puis le médecin (qui était géniale !) nous a fait écouter son coeur. Et ce qui était encore théorique jusque là est devenu soudain très concret. Surtout pour le futur papa qui n'avait pas senti, comme moi, les transformations physiques. Ce battement de coeur et les larmes dans les yeux de mon homme qui répétait "on va être parents", c'était magique.

A la seconde echographie, ce n'est plus un "bébé souris" mais un vrai bébé d'humain. On scrute les détails. On le regarde déjà grandir à une vitesse folle, d'un air un peu interloqué.

On attend avec impatience de le revoir (et de savoir si c'est un magicien ou une magicienne, ce qu'il cache bien pour le moment).

 

Des moment tout simples aussi. Quand mon homme me dit que quand je dors, je pose mes deux mains sur mon ventre. Quand il parle à mon nombril. Quand je m'allonge le soir et que je prends le temps de penser vraiment à ce bébé...

 

Le magicien est en pleine forme. Et j'ai la chance d'être très sereine à ce sujet. Je ne me suis jamais inquiétée d'une fausse couche ou d'un problème pour bébé. Je suis sûre que le magicien va aller bien. Même si je sais que cette certitude ne le protège en rien, elle m'aide énormément au quotidien. Surtout que les trois premiers mois, on passe quand même un bon moment dans les laboratoires d'analyse ou à attendre des résultats. 

 

Physiquement, en trois mois, j'ai peu changé. A 3 mois de grossesse, je peux facilement "cacher" mon ventre (surtout avec les tuniques un peu larges que j'ai acheté pendant les soldes). Je rentre encore dans mes pantalons. Par rapport à mon poids de début de grossesse, j'ai fait du +1/-1kg, pour finir mon 3e mois au même poids que quand j'ai découvert que j'étais enceinte. Ca me laisse le temps d'apprivoiser ce corps qui change, ce qui n'est pas si évident pour moi.

 

Il y a eu l'annonce de la grossesse aux proches, la découverte de la maternité où je suis suivie et où je vais accoucher, et tellement d'autres choses, dont je reparlerai ici...

Par Lila - Publié dans : Lila est enceinte
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 21:30

Je suis retombée il y a peu sur les photos d'un grand week end à Madrid, et j'ai eu envie de vous en faire profiter un peu. Parce que vu la température actuelle, des photos de ciel bleu, de café en terrasse en tee shirt fin octobre, ça fait du bien, je trouve !

 

  P1040109

Dire qu'on a mangé une glace sur cette petite place !

Vivement les beaux jours !

 

Fin octobre, j'ai donc abandonné mon homme quelques jours pour profiter d'un grand week end entre copains (avec mon meilleur ami, son amoureux, et un autre ami). Au programme : musées, ballade et shopping !

 

Pour les "modalités pratiques" :

aller-retour easyjet : 70 euros par personne environ, au départ de Roissy

location d'un petit appart appartenant à l'Hostal Stella, en plein centre ville (métro Callao) : 100 euros la nuit. L'hotel ne fait pas très envie (et ils ne parlent pas un mot d'anglais ni de français à la reception), mais les appartements à louer sont dans un immeuble résidentiel à moins de 10 mètres de la place Callao. L'équipement est basique  : un coin cuisine ouvert sur la pièce à vivre, une chambre, une salle de bain. Il y a tout le nécessaire (y compris sèche cheveux, machine à laver, couvertures supplémentaires). Nous étions 4, mais on peut y loger jusqu'à 5 (une chambre avec un lit double + un lit simple et deux lits une place qui servent de canapé dans la "pièce à vivre). Bref, aucun charme mais bien pratique !

La vie à Madrid n'est pas très chère. On a pu se faire plaisir en mangeant des tapas et en faisant la fête le soir sans que ça ne pèse (trop) sur le porte monnaie.

 

Lepremier jour, le temps d'arriver, de s'installer, il est environ 14h et il pleut un peu. On décide donc de commencer directement par les musées.

 

 

On attaque donc par le musée de la Reine Sofia, musée d'art moderne et contemporain.

Nous n'avons fait qu'une partie du musée, celle consacrée à la période 1920-1960 (en environ 2h30). Beaucoup d'artistes espagnols, bien sur, quelques Miro, mais surtout pas mal de Dali (peintre qui, je l'avoue, me touche assez peu). Beaucoup aussi d'artistes d'autres nationalités (une belle série de photos de Man Ray en particulier). Un cadre chouette, une période que j'adore, mais finalement une petite déception. J'ai l'impression que c'est un sous-centre Georges Pompidou et il manque franchement d'explication ou d'organisation claire de l'ensemble

guernica.jpg

Cependant ce musée est à voir absolument pour 3 salles : celles consacrées à Guernica. En effet, le musée a rassemblé le tableau lui-même, bien sûr, mais aussi de nombreux dessins et tableaux préparatoires, qui occupent deux grandes salles. La confrontation de ces "essais" et du tableau final est tout simplement fascinante. 

 

Le soir, tapas et découverte du vermuth al grifo (du vin cuit épicé avec un peu d'eau gazeuze, miam !) dans un bar. Mais on est trop crevés pour profiter vraiment des nuits madrilènes, ça sera pour le lendemain !

Par Lila - Publié dans : Lila voyage
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés