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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 19:12

(Non, je n'ai pas encore accouché. J'entre dans la phase où les gens ne disent plus "allo" mais "alors ?" au téléphone... Mon terme est maintenant dans 12 jours, et si on m'avait dit il y a quelques semaines que je serai encore enceinte à cette date, je ne l'aurais pas cru ! Je ne vous cache pas que j'en ai marre et que j'ai hâte)

La farfa a lancé un petit questionnaire sur twitter à propos de nos habitudes de consommation; Ca m'a donné envie d'en dire un peu plus et d'en faire un article.

Avant même de commencer, soyons clairs : j'ai des pratiques de consommation très contradictoires, entre "j'essaye de faire au mieux" et "je n'y ai pas réfléchi". Même si j'essaye de privilégier le bio, l'écolo, l'éthique, je suis loin de faire les choses correctement et pas vraiment prête à renoncer à mon confort pour cela. Je me définis d'ailleurs comme "bobo bio", avec tout ce que ça peut avoir de caricatural, plutôt que comme écolo.

Je reprends le questionnaire de la Farfa.

Pour mes achats vestimentaires... Je ne sais pas si je peux parler de "limiter au strict nécessaire", mais j'ai beaucoup limité mes achats depuis ma 1e grossesse. Disons que le shopping est devenu plus une aventure compliqué qu'un plaisir avec le magicien dans les pattes !

Et depuis quelques années, je privilégie des marques de qualité, avec des vêtements qui me plairont longtemps. Ils sont fabriqués souvent aux mêmes endroits que les autres marques, mais je me dis qu'au moins je les garde longtemps et donc que j'achète moins ! Par exemple, j'ai deux manteaux, ils ont 6 ans et 3 ans, sont encore en bon état et me feront encore au moins l'hiver prochain.

J'essaye de faire attention aux origines de mes vêtements, mais je ne sais pas si je peux vraiment mettre dans "privilégier les produits français" mes craquages chez Antoine et Lili ! J'achète pas mal chez Petit Bateau, mais ils ne précisent pas lesquels de leurs produits sont fabriqués en France ou au Maghreb.

Si je n'achète pas d'occasion et porte peu de seconde main, j'ai fait une exception pour les vêtements de grossesse : j'ai acheté en tout pour 2 grossesses 2 pantalons et 2 robes, et le reste c'est de la récup' de ma belle sœur ou d'une amie.

Pour les vêtements pour enfants...

On a fait le choix de ne pas acheter d'occasion. Déjà, ça mettait Paul mal à l'aise. Et puis le magicien est l'aîné des cousins, il va y avoir d'autres enfants qui suivent. On a donc fait le choix d'acheter du neuf et plutôt de la qualité, en se disant que les vêtements seraient rentabilisés en étant porté par plusieurs enfants (pour certains vêtements, la puce sera la 4e à les porter !). On a aussi essayé de privilégier le coton bio. Mais c'est pas toujours ça, comme le montre cet article. Les prix du coton bio/ethique/fabriqué en France étant difficilement gérables pour tout une garde robe. Mais c'est un critère que nos proches prennent parfois en compte pour les cadeaux. Dans notre liste de naissance pour la puce, tous les vêtements sont fabriqués en Europe.

J'aime beaucoup Petit Bateau pour les enfants et on fait régulièrement des razzias au magasin d'usine, mais là encore on ne sait pas où sont fabriquées les différentes pièces. Sinon, on va beaucoup chez DPAM, mais là tout est fabriqué en Chine.

On a aussi récupéré des vêtements de mon mini frère qui a 2 ans de plus que le magicien et qui a été beaucoup habillé dans des marques de luxe (Kenzo kids par exemple). Pour la puce à venir, on a récupéré tellement d'affaires qu'on n'a rien besoin d'acheter ! En tout, en naissance/1 mois, on a craqué pour 2 robes, c'est tout !

L'amoureux fait moins attention que moi aux lieux de fabrication/qualité des vêtements. Mais quand il s'occupe du shopping, c'est lui qui gère et je laisse faire !

Pour le reste des affaires "pour enfants" (mobilier par exemple), on a essayé de limiter au strict nécessaire (même si notre strict nécessaire parait sans doute énorme à certains), et pour la 2e on a du convaincre nos familles que non, on avait besoin de rien !! Pour les jouets, déjà on en achète très peu tellement il en a en cadeau, et on privilégie (en dehors des duplos) le bois et le tissus, et la fabrication en Europe.

Pour l'alimentation, c'est ce qui a le plus changé depuis ma première grossesse.

Depuis, on mange quasiment exclusivement bio. Notre emménagement à 50 mètres d'une biocoop a pas mal joué aussi ! On y fait l'essentiel de nos courses. J'essaye de faire attention à la provenance des fruits et des légumes.et on y trouve seulement des fruits et des légumes de saison. Nous avons réduit notre consommation de viande et de poisson, ce qui limite aussi l'impact écologique. Cependant on craque parfois sur des produits pas top, et l'alimentation du magicien nous a un peu détourné du "de saison", étant donné que la base de son alimentation en fruit et légumes c'est concombre/kiwi, quelque soit la saison.

On n'a pas de panier bio parce que je suis trop difficile sur les légumes (pas envie de manger du choux tout l'hiver), mais Kelbongoo s'est installé à côté de mon boulot, donc quand je reprendrai le travail, on pourra avoir des légumes locaux et bio !

On essaye aussi d'acheter dans les boutiques du quartier. L'épicerie egyptienne en bas de chez nous propose ni du bio ni du local, mais leur houmous est à tomber par terre et c'est important pour nous de privilégier les petites boutiques de quartier. Ca fait très longtemps que je n'ai pas mis les pieds dans un hypermarché, un des avantages d'être parisienne !

On achète aussi à la biocoop les produits ménagers.

On a aussi nos adresses de resto qui proposent des plats avec des produits du marché ou bio. Même si on craque aussi souvent pour des sushis.

Pour le reste...

Disons que nous ne sommes pas des consommateurs effrénés. On essaye avec plus ou moins de succès d'acheter de façon raisonnée. Et là encore, le critère c'est d'acheter des produits que nous pourrons garder longtemps. Prenons l'exemple des écrans : notre télé a 7 ans, mon téléphone en a 3 et j'ai gardé le précédent 6 ans. Mon dernier ordi a tenu 10 ans. Mais on a pour deux adultes une télé, deux ordis fixes, un ordi portable, un Ipad et deux Iphones.

Bref, même si on essaye de faire attention, nous sommes loin d'être des consommateurs exemplaires. et il nous reste beaucoup de progrès à faire ! Mais je me donne bonne conscience en me disant qu'au moins j'ai conscience de tout ça !

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 16:10

J'ai relu tout à l'heure le portrait que j'avais fait du magicien pour ses 2 ans. Et ca n'a fait que confirmer mon impression du moment : le magicien grandit à toute vitesse en ce moment. Les dernières traces du bébé s'effacent et il devient vraiment un petit garçon.

D'ailleurs, c'est quelque chose qu'il revendique haut et fort. "Je suis grand". "Je suis un garçon". Par exemple le lendemain du jour où on lui a dit qu'il pourrait tenir la laisse du chien quand il serait grand, il a affirmé "je suis grand aujourd'hui je va tenir Georges" (le chien, donc). Ou quand son papa l'appelle son bijou "je ne suis pas un bijou, je suis un garçon".

On le pousse aussi dans cette direction, plus ou moins consciemment. On voulait passer certaines étapes avant l'arrivée de sa petite sœur, et dans notre discours, désorrmais le bébé, c'est elle.

Il y a les grandes étapes : le magicien est propre depuis quelques semaines, toute la journée. Et est très fier de mettre son slip le matin. Ca s'est fait vraiment facilement.

Il a désormais son lit de grand dans lequel il est si fier de dormir. Le nouveau rituel du soir, avec le livre lu dans son lit. Là encore, la transition a été facile, et pour le moment il ne se relève pas après le coucher.

Il y a la manière de parler qui m'impressionne tous les jours. Le fait qu'il soit capable de tenir une vraie conversation. Qu'il raconte ce qu'il vit à la crèche, avec précision (même si on ne sait pas toujours si cela a eu lieu aujourd'hui ou il y a 15 jours).

Il y a les chansons. Il a toujours adoré en écouter, maintenant il les chante. Il en connaît par cœur plus d'une dizaine et chante souvent quand il est seul, le soir dans son lit par exemple. L'autre jour, il avait repris l'air de la "chanson des cocottes" et inventait des paroles : "c'est la fourmi jaune, qui pond dans la... maison jaune" ! On était impressionnés.

Il y a le fait qu'il commence à identifier et à nommer ses émotions, même si ça reste parfois un peu confus. L'autre jour, il est tombé et a pleuré mais a réussi à m'expliquer qu'il n'avait pas mal mais qu'il avait eu peur. Il répète souvent qu'il est content. Nous demande aussi : "tu es très contente maman ?" "tu es en colère ?". "J'a mal" continue souvent à représenter n'importe quel ressenti négatif. Quand il est triste, c'est souvent "j'a mal à la joue".

Il y a les questions sur les filles et les garçons (oui, c'est depuis que je suis enceinte, et non, je ne pense pas que ce soit une coïncidence). Il est arrivé un jour en disant "les garçons ont un zizi et des fesses, les filles ont que des fesses". Nous avons donc expliqué que les filles avaient une vulve. Et que les hommes ne pouvaient pas avoir de bébé dans leur ventre, mais qu'ils pouvaient être des papas s'ils voulaient. Depuis, il passe pas mal de temps à dire qui est une fille, qui est un garçon. L'autre jour : "Tata, toi tu as une vule* et des fesses". (*les doubles consonnes, c'est difficile à prononcer !).

Il a aussi passé un cap au niveau des livres (oui, mon côté bibliothécaire n'est jamais loin) en appréciant désormais des histoires plus longues, plus construites (même s'il ressort quasiment tous les soirs ses boites des papas). En ce moment, son livre culte, c'est l'anniversaire de Monsieur Guillaume d'Anaïs Vaugelade.

Il commence à prendre un peu d'indépendance aussi. Il a son monde à lui, à la crèche. Son univers dont nous ne savons quasiment que ce qu'il veut bien nous raconter. L'éducatrice m'a dit récemment qu'il s'y affirmait, ces derniers temps. Il a ses copains et ses copines, ces prénoms qui reviennent souvent. Il commence (tout doucement) à jouer seul (pendant 10 secondes).

Il y a un peu d'ambivalence, quand même, et qui sera surement accentuée à la naissance de la petite. Un biberon qu'il veut que je lui donne, dans les bras. Un attachement encore plus fort que d'habitude au doudou/tétine. De nouvelles peurs, aussi, en particulier sur le noir, le fait d'être seul...

Bref, mon aîné grandit. La première fois que je l'ai vu endormi dans son lit de grand, j'ai eu un gros pincement au cœur. J'ai eu très envie, non pas de revenir en arrière, mais d'appuyer sur pause. De continuer à profiter de cette période que je trouve très riche, avant les bouleversements des semaines à venir. Je crois que j'ai un peu peur que l'arrivée de la puce m'empêche de continuer à en profiter vraiment, en étant trop accaparée par un nourrisson à pouponner. Mais j me rassure en me disant qu'on va trouver, peu à peu, notre nouvel équilibre, entre notre bébé et notre grand !

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 17:40

Aujourd'hui, je suis enceinte de 6 mois et quelques jours. Une grossesse qui n'est pas de tout repos! (pour celles et ceux qui veulent continuer à penser que la grossesse est un moment forcément idyllique, sautez les quelques paragraphes qui suivent...)

De 3 semaines à 4 mois 1/2 de grossesse, j'ai été malade. Des nausées en continu. Des vomissements, beaucoup. J'ai tout "testé" : vomir en cachette au boulot, vomir dans le caniveau en tenant d'une main la poussette de mon fils. J'ai perdu 4 kilos. J'ai pris plein de traitements différents, dont du donormyl que je prends encore sous peine de voir les nausées revenir. Je n'ai pas mangé de chocolat pendant plusieurs mois, ce qui est vraiment un symptôme grave chez moi, et je ne peux toujours pas boire de boisson chaude. J'étais épuisée. Et il fallait continuer a travailler, à s'occuper du magicien...

Ca a quand même fini par passer.

A 5 mois de grossesse, j'ai eu des vertiges. Là, j'ai fondu en larmes dans le cabinet de la sage femme. Et accepté un arrêt de travail. Ça a commencé à s'améliorer, grâce entre autres à une semaine chez ma mère.

Et puis il y a 15 jours, j'ai eu des contractions. Beaucoup de contractions. Toutes les 4 minutes. Donc départ au milieu de la nuit à la maternité, plusieurs heures pour faire cesser les contractions et 36h d'hospitalisation. Heureusement, l'équipe de la maternité a été super, comme d'hab. Heureusement, mon col est toujours fermé, assez long, et il n'y a pas de (trop gros) risque d'accouchement prématuré. Après une seconde visite aux urgences en milieu de semaine (à la maternité de Montelimar cette fois, et eux aussi ont été top), parce que les contractions étaient toujours présentes, on a identifié un petit microbe qui était probablement responsable des contractions et mis en place un traitement.

Je suis donc arrivée chez mes beaux parents, en milieu de semaine dernière, complètement épuisée. Un petit virus n'a pas arrangé les choses. Depuis que je suis là, je dors, et je récupère à la vitesse d'une escargot. J'ai l'impression d'être un vieux téléphone dont la batterie ne tient plus : au bout d'1h30/2h, je dois aller m'allonger pour recharger. Je vais même rester quelque jours supplémentaire seule avec le magicien chez mes beaux-parents pendant que Paul va travailler, n'étant pas vraiment capable de m'occuper du magicien pendant les 13 heures d'absence de Paul. Et Paul organise la suite, entre changement des jours de crèche et baby sitter.

Je ne reprendrai pas le travail avant l'accouchement, et je dois au maximum me reposer. Heureusement, je n'ai pas besoin de rester alitée.

J'ai hésité à écrire tout ça ici. Parce que d'une part il est toujours difficile de trouver le bon équilibre entre ce qui doit rester privé et ce que je publie sur internet. Mais aussi parce que je ne veux pas trop me plaindre ou me faire plaindre. Parce que ce ne sont, malgré tout, que des désagréments et rien de plus grave. Parce que mon bébé va bien, grandit bien, que je suis toujours suivie dans une maternité de niveau 1, parce que ce n'est rien comparé aux femmes à qui on annonce, pendant la grossesse, des nouvelles qui mettent en danger leur vie, leur santé, ou celle de leur enfant.

Mais après tout, ce que je raconte fait partie de mon vécu et de mon ressenti pour cette grossesse, et je me suis dit que je pouvais l'exprimer.

Mais heureusement, cette grossesse ne se limite pas à ça. Cette grossesse, c'est aussi découvrir que je vais avoir une petite fille. Le papa a sauté de joie pendant plusieurs jours ! Et moi, je suis ravie, même si je pense que je le serais autant si c'était un garçon.

Cette grossesse, c'est commencer à la découvrir, tout doucement. Pour le moment, c'est une tête de mule qui n'aime pas les examens et n'hésite pas à se cacher pendant les échographies (elle a fait durer le suspens après l'échographie du 5e mois!), fuir le monitoring ou donner des coups de pied dans le capteur. C'est un bébé hyperactif toujours en mouvement dans mon ventre. On ne va pas s'ennuyer avec elle !

Cette grossesse, c'est surtout découvrir le magicien futur grand frère ! Je pourrais écrire un article entier pour noter toutes ses réactions. Il est intéressé par le bébé, il lui fait souvent des câlins ou des caresses. Au départ, il a beaucoup dit qu'il avait un bébé dans le ventre, lui aussi, et s'est beaucoup intéressé à ce qu'était une fille, un garçon... On essaye de lui expliquer que la grossesse aura un terme et que le bébé sortira du ventre, mais c'est tellement lointain, 3 mois, pour lui... Là, il a vu ma belle-soeur enceinte puis le bébé né, ça rend les choses plus concrètes ! Parmi mes réactions préférées :

Moi, enceinte de 3 mois, le magicien vient me caresser le ventre dans la salle de bain : "moi, je caresse le bébé, il est doux !"

Quand je lui ai demandé "à ton avis c'est un bébé fille ou un bébé garçon ?", il m'a répondu "un bébé bonbon !" (on a trop lu Claude Ponti). Quand on lui a dit que c'était une fille : "dans le ventre de maman, il y a Bulle, dans le ventre de papa, c'est Bob !" (on a trop écouté Bulle et Bob)

La première fois qu'il a senti le bébé bouger, il a explosé de rire "le bébé, il me fait des blagues" "le bébé il dort pas, il joue".

Sur mon ventre, avec les mimes qui l'accompagnent : "toc ! toc ! toc ! Y'a quelqu'un ? j'ouvre la porte... Oh, y'a un bébé!".

A propos de son nouveau cousin "Chaton est sorti du ventre, maintenant il est dans les bras".

"Quand ta petite sœur sera née, tu lui feras des bisous ?" "Et des caresses et des câlins aussi".

Je ne lui ai pour le moment pas acheté de livres sur les grands frères, on a seulement lu "et dedans il y a" de Jeanne Ashbé à la librairie. Mais je ferai sans doute quand même une petite sélection avant la naissance !

Nous, on cherche un prénom. Autant le prénom du magicien s'est imposé facilement, autant là nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord... Parmi notre liste du moment : Célestine, Artémis, Rosalie, Juliette, Bulle, Ilya... Comme le prénom du magicien, nous cherchons un prénom pas trop courant mais qu'elle n'ait pas besoin d'épeler systématiquement. Aucun prénom de la liste ne se détache vraiment pour le moment. Le magicien, lui, trouve que "Camion citrène" c'est pas mal comme prénom ! Je lui cherche aussi un surnom pour le blog. Je pensais à P'tite Sorcière, mais Paul n'aime pas... Une idée ?

En tout cas, j'ai hâte d'être au soleil au printemps, avec ma petite puce dans les bras !

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 15:53

Chez nous, Noël n'est pas une fête religieuse. C'est une fête familiale. Une occasion de se réunir, tous (ou presque, selon les années) et de se faire plaisir. Ce qui a permis à deux de mes belles-soeurs, musulmanes et voilées, de participer sans se sentir gênées. Ca reste une fête chrétienne chez mes beaux-parents. Même s'ils se sont détachés ces dernières années de la pratique religieuse, Paul allait chaque année à la messe de minuit, enfant, et il y a toujours une crèche (ma belle-mère prend cependant facilement ses distances avec le dogme, sa crèche de l'année dernière étant homoparentale).

 

Chez nous, Noël c'est le marathon. On le fête plusieurs fois, avec plein de monde ! Famille recomposée de mon côté, grande famille du côté de Paul. Cette année, avec la famille élargie de Paul le 22, chez ma maman le 24 au soir, chez les grands parents de Paul le 25, avec la famille de mon père le 28. Et encore, il faut que j'appelle mon grand père pour voir si on ajoute une fête avec lui le 20 !

 

Chez nous, Noël c'est parfois me dire que j'ai une famille compliquée. Que parfois tout le monde participe et que ça marche. Que d'autres fois ça coince, ça grince, voire ça explose. Mais que j'ai la chance d'aimer et d'être proche de ma famille. Cette année, en tout cas, ma mère et mon beau-père devraient réussir à réunir leurs 5 enfants respectifs. Et ça c'est chouette.

 

Chez nous, Noël, ce sont les bébés et les enfants qui commencent à arriver. On devrait croiser mon mini frère, les 2 enfants du cousin de Paul, son neveu, les quatre petits-enfants de mon beau-père... Et tout ce beau monde a entre 18 mois et 5 ans !

 

Chez nous, le magicien ne comprend pas encore vraiment ce que c'est, Noël. Il a décoré le sapin chez ses grands parents et a adoré. Mais n'attend pas encore. Il regarde chaque jour un catalogue de Noël, en s'extasiant sur certains jouets, mais sans jamais rien réclamer. Je vais lui raconter des histoires, lui chanter des chansons... Mais sans insister. J'ai fait une petite sélection aujourd'hui de livres et de chansons, sur le site des vendredis intellos ! Peut être lui proposer quelques activités aussi : sablés de Noël, étoiles à décorer...

 

Chez nous, Noël, c'est l'orgie de cadeaux, surtout pour le magicien. L'année dernière, il n'a pas eu le temps de tous les ouvrir chez ma grand-mère, alors qu'on y est restés de 10h à 18h ! J'insiste pourtant : pas plus d'un cadeau par personne ! Cette année, j'espère que ma "liste" sera plus suivie que l'année dernière. 

 

Chez nous, Noël c'est être de plus en plus nombreux sur les photos de famille. Voir qu'avec les chéri(e)s et les premiers enfants, on ne tient plus tous sur le canapé avec mes cousins (et sur les 15 photos, y'en a jamais une où tout le monde regarde dans la même direction !).

 

Chez nous, Noël, c'est un débat sur le père Noël. Va-t'on rentrer dans le jeu avec le magicien ? Sans doute que non, car son père n'y tient pas, mais je raconterai quand même mes histoires de père Noël préférées, na!

 

Chez nous, Noël cette année ça sera pour la première fois sans mon papa. Et il va cruellement nous manquer. Ca sera, peut être, aller voir sa tombe au cimetière.

 

Chez nous, les préparatifs de Noël, c'est les valises, le train, plutôt que la décoration de notre appartement, puisqu'on ne sera pas là.

 

Chez nous, Noël c'est essayer de réfléchir pour faire des cadeaux de Noël qui nous ressemblent : un peu de fait maison quand j'ai de l'énergie (bonnets tricotés l'année dernière, sucre aromatisé et épices à vin chaud il y a deux ans, cette année je ne sais pas si je vais trouver l'énergie...), des livres, des cadeaux achetés dans les petites boutiques du quartier ou à des artisans qui fabriquent en France, des jouets en bois... Des fois on y arrive, des fois on rate... Pour le moment, on en est au stade des listes, j'ai acheté le premier cadeau aujourd'hui !

 

Chez nous, Noël commence un peu en avance avec des papillotes, uniquement des Revillon Noir Majeur. Mais jamais avant le 8 décembre. Parce que même si on habite désormais à Paris, on reste un petit peu lyonnais. 

 

Chez nous, Noël, ce sera beaucoup de joie, et sûrement, pour moi, quelques larmes aussi. 

Chez nous, Noël, ce sont les enfants 
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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 15:32

Je vous parle souvent de la super relation entre le magicien et son papa. Un papa qui s'en occupe autant que moi, au quotidien. Qui s'en est occupé 3 jours par semaine pendant près de 2 ans, et qui conserve, avec notre nouvelle organisation, sa journée en tête à tête avec son fils pendant que je travaille.

J'avais consacré un article au magicien et de son papa il y a longtemps. Les choses ont bien changé depuis...

Aujourd'hui, c'est lui qui prend la parole sur le blog et qui vous parle de son quotidien de papa :

 

Le magicien, son super papa et moi !

"J'avais 28 ans, jeune marié, installé depuis peu avec ma femme, et c'est arrivé, un peu par surprise, une bonne surprise! J'y pensais, mais je ne m'y étais pas vraiment préparé, mais finalement on n’est jamais vraiment prêt. Et je suis devenu papa, pour mon plus grand bonheur.

Je me suis toujours imaginé dans le rôle de père, ce que je ferais, ce que je ne ferais pas, j'y avais souvent pensé. Je voulais m'occuper de mes enfants, les voir grandir, participer pleinement à leur quotidien. Et c'est ce que je fais aujourd’hui.

J'ai la chance, la volonté et l'énergie (car il en faut) de travailler trois jours par semaine (12h chaque jour tout de même). Ainsi je peux m'occuper de mon fils les trois jours suivants pendant que ma femme travaille. Grâce à cette organisation nous avons pu tous les deux profiter de notre fils sans autre moyen de garde pendant les deux premières années de sa vie.

C'était vraiment une expérience géniale. J'ai pu vivre à 100% ma nouvelle situation de père. Pour moi c'est normal, mais a priori ce n'est pas le cas pour tout le monde. J’ai ressenti, au travers du regard des autres, que ma situation n'était pas "naturelle". Souvent j’ai trouvé les réactions positives mais pas tout le temps…

Tout d’abord les réactions positives :

La fierté et l'admiration de la part des membres de ma famille. Le magicien est le premier d'une nouvelle génération. Mes parents sont fiers que je m'occupe de mon fils. Dans la théorie ils ont toujours eu un discours progressiste, et trouvaient ça normal que chacun des parents puisse s'occuper des enfants. Mais dans la pratique ma mère était femme au foyer à s'occuper des enfants pendant que mon père travaillait. Même mes grands-parents, qui sont pourtant ultra traditionnels, acceptent bien la situation et ont plus tendance à faire des compliments.

La reconnaissance quand je me promène au quotidien, de la part des passants, dans le métro, dans les magasins, dans les lieux d'accueil parents enfants. J'ai l'impression que c'est bien vu aujourd'hui d'être un père qui s'occupe de ses enfants. J'ai l'impression d'être un peu "extraordinaire".

 

Il y a cependant des côtés négatifs : L'incompréhension et la remise en cause.

De mon milieu professionnel (très majoritairement jeune et féminin). Mes collègues ne comprennent pas ma situation. Elles n'arrivent pas à imaginer que ce soit mon rôle, que je fasse ça par choix. Ce sont pourtant des jeunes femmes, entre 25 et 45 ans, qui travaillent. Elles ont vraiment une vision "basique/classique" des choses. Pour elles je le fais par contrainte, ce n'est pas à moi de le faire...

L'incapacité à concevoir que je sois capable, au même titre qu'une femme, d'élever un enfant. À la crèche la directrice fait deux visites différente pour ma femme et pour moi. Pour moi elle me dit « alors ça c'est les jeux, ils peuvent jouer ici », « ça c'est les lits, c'est pour dormir », « là c'est des petits toilettes pour faire pipi... ». Merci je ne savais pas que mon fils dormait dans un lit et jouait avec des jouets... Et 30mn après ma femme arrive, et comme par hasard c'est une visite tout à fait différente qui commence. Elle explique le projet, l'utilité de chaque type de jeu etc... C'est vrai que moi je suis qu'un papa, je suis un peu con... Et je ne vous raconte pas quand je vais dans un magasin d'habits ... Alors ça c'est un body on le met sur la couche ... J'ai vraiment l'impression d'être un demeuré ... C'est comme si les femmes ne pouvaient pas concevoir que je puisse être leur égal pour s'occuper d'un enfant ... Même en lieu d'accueil parent enfant j'ai la désagréable impression d'être instrumentalisé. Je fréquente pourtant un centre social qui prône l’égalité homme/femme. On ne cherche pas à savoir ou à comprendre ma vision des choses ou m'impliquer, on cherche plus à se servir de moi comme exemple, me prendre en photo pour les prospectus etc...

Mon expérience de père est très agréable et gratifiante pour tout ce qui est vie du quotidien et activités occupationnelles. Je ressens vraiment de la reconnaissance et de l’admiration dans le regard des gens, et dans leurs remarques. Cependant j'ai du mal à me sentir à l'aise, intégré et accepté dans la gestion du quotidien, particulièrement par le milieu féminin. J’ai toujours cette impression désagréable que je ne pourrais jamais être aussi compétent qu’une femme pour m’occuper de mon enfant. Après je ne me vexe pas. Je pense que la majorité des papas ne sont pas à l’aise pour acheter des habits à leurs enfants, et qu’ils sont moins impliqués que moi dans la gestion du quotidien. Face à cela je peux comprendre que les professionnels évoluant dans le milieu de la petite enfance aient l’habitude d’adapter leur attitude et leur discours en fonction de leur interlocuteur (père ou mère).

D'un point de vue personnel je suis tout de même un père vraiment comblé et j'espère pouvoir revivre la même chose pour mon prochain enfant !"

Le magicien, son super papa et moi !

Comme c'est mon blog, je me permets quand même de blablater un peu, histoire de rendre encore plus long cet article !

Au sein de notre famille, cette organisation me parait complètement naturelle et évidente. Les quelques difficultés que j'avais à lâcher prise au début sont complètement oubliées. Je trouve nos manières de faire très complémentaires, lui plutôt instinctif, moi qui ai parfois besoin de chercher, de théoriser, de lire sur ma manière de faire. Le magicien s'y retrouve parfaitement et a l'air très heureux. Et on constate que pour les questions du quotidien, il s'adressera à l'un ou à l'autre sans dinstinction, selon son humeur du moment. Une petite anecdote : un jour, je lui demande, devant mon père, s'il veut que ce soit papa ou maman qui lui change sa couche. Il répond "papa!". Mon père était super surpris, persuadé que pour ce genre de chose il allait spontanément s'adresser à moi !

De mon côté, quand les gens réalisent que on amoureux est aussi impliqué que moi dans l'éducation du magicien, la réaction est quasiment unanime : "comme tu as de la chance !". Réaction qui a tendance à m'énerver. Parce que ok, statistiquement, j'ai de la chance : alors que les femmes se tapent en moyenne 80% des tâches ménagères et l'essentiel de l'éducation des enfants, je ne m'en occupe qu'à 50%. Mais personnellement je refuse de me dire que je suis "chanceuse". Déjà, parce que je trouve ça normal. Ensuite, parce que je considère que c'est du à des convictions et à des choix (non, je n'aurais pas fait un enfant avec un homme qui considère comme normal que je m'en occupe). Et surtout, parce que JAMAIS personne n'a dit à mon mari : "ta femme s'occupe de ton fils 3 jours par semaine ? Comme tu as de la chance !". 

Et je me demande comment font ces mères qui gèrent tout. Mères célibataires ou mères dont les maris consentent à leur donner un coup de main une fois de temps en temps. J'ai beau n'avoir qu'un enfant, n'en faire que la moitié, je trouve cela épanouissant mais aussi complètement épuisant. Comment font-elles ? Comment ça se fait que moi, je n'en sois pas capable ? 

Une chose parfois lourde à porter, c'est que quelque soit l'implication de mon mari, c'est moi, en tant que mère, qui suis considérée comme responsable de l'éducation de notre enfant. Je sais que si un jour il y a un problème, c'est d'abord à moi qu'on le repprochera. Parce que c'est la mère qui est considérée comme responsable des enfants. Pour le moment, ce n'est qu'anecdotique : le jour où un ami nous a dit que notre décision commune de ne pas le laisser pleurer pour s'endormir était une faiblesse de MA part parce que j'étais trop sensible. Le jour où la directrice de la crèche (oui, la même), m'a proposé de décaler la date de l'inscription en collectivité parce que j'avais dit que le jour qu'elle me proposait, c'est mon mari qui serait disponible (bah oui, signer un papier, c'est au-delà de ses compétences...). Mais même si le jour où il y aura un problème, nous affronterons la chose ensemble, mon mari et moi, c'est moi qui en porterai la responsabilité face aux regards extérieurs. 

Mais je ne veux pas finir sur le côté sombre. Déjà, parce qu'on essaye généralement d'en rire (il vous a épargné la réflexion d'un des médecins avec qui il travaille quand il a dit qu'il voulait aménager son temps de travail pour être avec son fils qui figure pourtant dans mon anthologie perso des réflexions les plus connes : "tu veux t'occuper de ton fils ? Mais pourquoi ? A cet âge là, il s'en souviendra pas, ça sert à rien. Et puis ta femme est là pour ça"). 

Et puis surtout parce que le quotidien est chouette. Quand nous aurons un deuxième enfant, Paul essayera de prendre un congé parental de 6 mois. Parce que pour le magicen, c'est mois qui avait arrêté quelques mois, et même si j'en ai été ravie, je n'ai pas envie, cette fois, de me couper aussi longtemps de mon boulot. Et Paul, je crois, a été un peu frustré de devoir retravailler alors que le magicien était tout petit. Il aime pouponner plus que moi ! Un nouvel équilibre à trouver, mais toujours avec cette volonté d'élever nos enfants ensemble, en s'y investissant autant l'un que l'autre. 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:20

En fait, officiellement, c'est une "'halte-garderie multi-accueil", mais crèche, c'est plus simple quand même.

Bref, le magicien va à la crèche et il adore ça !

Il avait déjà fait une semaine d'adaptation en juillet avant d'attraper la varicelle et on aurait dit, en arrivant en septembre, qu'il y était allé la veille. La nouvelle adaptation prévue en septembre n'a pas été nécessaire et j'ai pu le laisser (un peu) dès le premier jour.

Quand on arrive, il se précipite en courant vers la porte et va jouer, il ne me regarde même pas partir. Hier, il s'est même mis à pleurer... quand je suis venue le chercher !

Lundi dernier (jour où il n'y va pas), je lui ai demandé ce qu'il voulait faire cet après-midi, et il m'a répondu "voir Nelly crèche !" (Nelly est sa "référente").

Alors non, je n'ai eu aucun pincement au coeur en le voyant si presser d'y aller. Parce que je me souviens trop bien des rares fois où je l'ai laissé en larmes chez la baby sitter. Il est prêt à y aller et il est heureux. Alors pour moi tout va bien.

La collectivité lui réussit vraiment. Il connait les prénoms de tous les autres enfants accueillis (qui sont peu nombreux pour le moment, ce qui a permis un chouette début).

Il aime l'espace extérieur, accessible toute la journée, dès qu'il le souhaite. Pour une parisienne, c'est un vrai plaisir de voir son fils s'éclater dehors, gouter dehors sans que ce soit une expédition au parc.

Il découvre de nouveaux jeux. Il s'est pris d'une passion pour les kapla (il construit des maisons, dit-il).

Il peut jouer à des jeux difficiles à proposer dans l'appart. Il adore jouer avec la semoule, par exemple. Et quand il m'a raconté, là première fois, qu'il y avait joué et que "oh non ! tombé par terre!" d'un air innocent, je l'ai imaginé en train de renverser un bol de semoule par terre et j'ai été bien contente que ce soit à la crèche et pas dans mon salon !

Et puis on se dit que la collectivité va lui faire du bien. Il avait déjà l'habitude de voir d'autres enfants dans les lieux d'accueils parents/enfants que nous fréquentions presque tous les jours.

Mais c'est aussi un fils unique, qui en plus a peu d'enfants dans son entourage puisque la plupart de nos amis ne sont pas parents et qui a donc l'habitude que les choses tournent beaucoup autour de lui. Il a l'habitude d'avoir ses jouets que pour lui, et les quelques jours passés avec son cousin cet été nous ont montré que partager était vraiment quelque chose de compliqué. Et il a l'habitude d'être le premier, d'être prioritaire. C'est vrai que même quand on invite des gens, comme c'est le seul enfant, il a tendance à être au centre de l'attention, à être servi le premier à table, etc. Apprendre à attendre son tour, à comprendre qu'il n'est pas le seul ou toujours le premier, toujours au centre de l'attention, je pense que ça va lui faire le plus grand bien.

Pour le moment, il y va 3 matins par semaine, et parfois il y retourne l'après-midi des mêmes jours, après sa sieste, pour 1h30. Il y passera la journée complète, 3 jours par semaine (je vous reparle organisation familiale bientôt) à partir de demain.

Et nous ? On est très content de cette structure, malgré des déconvenues administratives (alors qu'ils nous l'avaient promis en juillet, on a eu confirmation que le magicien aurait une place à la journée qu'hier... Autant dire qu'on a bien stressé). On est en confiance avec le personnel, on aime que la structure soit ouverte aux parents (il m'arrive d'y rester 30 minutes en déposant ou venant chercher le magicien) et on a bien envie de s'y investir un peu plus si on trouve le temps, le projet d'établissement étant ouvert aux bénévoles...

A la maison, par contre, les choses sont un peu compliquées. Il revient épuisé du temps passé là-bas. Les premiers jours, il était tellement épuisé après sa matinée qu'il n'arrivait même pas à manger, ou même avaler un biberon, à midi, et je l'ai laissé plusieurs fois hurlant dans son lit jusqu'à ce qu'il tombe de sommeil parce que je sentais bien qu'il n'y avait pas d'autre moyen d'apaiser la situation. Pour moi qui jusque là ne l'avait jamais laissé pleurer dans son lit, ça a été dur ! Les choses se sont arrangées depuis, il a pris le rythme, mais il va quand même falloir adapter notre temps passé avec lui. En particulier, en fin d'après-midi, on passe désormais beaucoup de temps à écouter de la musique tous les deux, allongés sur le lit. Ce moment calme lui fait du bien. On va voir ce que ça donnera quand il y restera toute la journée... J'espère qu'il dormira bien à la crèche !

Je vais m'arrêter ici pour avoir une chance de publier un article aujourd'hui, et je vous reparle bientôt organisation familiale, bébé de 2 ans qui teste les limites, bouquins, etc...

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 15:45

Me voilà de retour, après un mois de vacances bien agréable...

Cet été nous avons rendu visite à une bonne partie de nos familles respectives. Nous avons fait un tour dans les Ardennes, dans la Drôme, en Ardèche, dans les Hautes-Alpes, au Cap-Ferret comme l'année dernière... Des vacances bien remplies !

 

Et, en vrac :

- j'ai lu 10 romans

- mon amoureux a eu 30 ans, et nous l'avons fêté dignement

- nous nous sommes offert deux jours de vacances en amoureux, pour la première fois depuis la naissance du magicien

- nous avons vu ma mère et mon beau-père, mon père et ma belle-mère, mes trois frères, ma grand-mère maternelle, mes grands-parents paternels, deux de mes oncles, une de mes cousines, les parents de mon beau-père, mes beaux-parents, mes belles-soeurs et leurs chéris, le cousin du magicien, l'oncle, la tante et une partie des cousins de Paul avec leurs enfants, sa grand-mère...

- j'ai pu me baigner dans les vagues dans l'Océan et admirer la mer

Un été, en vrac

- j'ai "donné un coup de main", mais pendant un mois, je n'ai géré aucun repas, et c'était VRAIMENT reposant.

- j'ai été chouchoutée et défendue par ma maman et ça m'a fait un bien fou

- mon chéri a bronzé, moi non

- nous avons vu un perroquet faire du vélo. Et du patin à roulettes aussi.

- nous avons découvert la montagne l'été

- nous sommes allés manger une glace et prendre des photos là où nous nous sommes mariés, comme tous les ans (mais cette année, vous ne verrez pas les photos, car elles sont toutes squattées par le magicien !)

- en voiture, nous avons écouté environ 10 000 fois Bulle et Bob et un million de fois les papillons de Thomas Fersen, le magicien ayant décrété que c'était sa chanson préférée. 

- j'ai parlé féminisme, beaucoup, et ça s'est plus ou moins bien fini

- j'ai complètement décroché du boulot, et c'était cool

 

 

Et le magicien ?

- il a dormi dans 8 chambres différentes, 10 en comptant les siestes. Et il a fait des grasses mat jusqu'à 9h45.

- il a vu des poules, des coqs, des canards, des oies, et toutes sortes d'oiseaux, un âne, un cheval, un chien, des chats, des lapins...

- il a eu peur des vagues mais a aimé regarder la mer

- il y avait toujours quelqu'un pour s'occuper de lui, jouer avec lui, lui faire des câlins

- il a passé plein de temps dehors, a ramassé des fruits et des légumes, joué au bac à sable, mangé de la terre et attrapé la toxoplasmose

 

Un été, en vrac

- il s'est transformé en vrai moulin à paroles, fait des phrases, utilise des prépositions et des adverbes (à côté, dessus, dessous, beaucoup, un peu...) et commente absolument tout ce qu'il fait

- il a bien profité de ses grands parents

- il a découvert Ernest et Célestine

 

Et je suis revenue avec plein plein plein d'idées d'articles. Il ne me reste plus qu'à trouver du temps... 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 15:32

Hier, le magicien a eu 2 ans.

Il a décidé qu'il mettrait son haut de pyjama à boutons. Oui, même pour sortir dans la rue.

Il l'a répété toute la journée : "2 ans", en montrant 2 doigts.

Il a fait un gâteau au chocolat avec son papa.

2 ans

On était tous les trois. On a allumé les bougies, encore et encore. On a chanté au moins 10 fois la "chanson gateau" et il a ouvert un énorme cadeau envoyé par ses grands-parents. 

 

Alors forcément, aujourd'hui, j'ai envie de vous parler un peu du magicien. Comme je l'avais fait il y a presque un an

Le premier mot qui revient toujours, pour décrire le magicien, c'est "souriant". Il est toujours de bonne humeur. Heureux d'être dehors, de découvrir des lieux, des gens, d'aller jouer... Il aime quand il y a du monde, quand on sort, quand on invite des gens. Il sourit aux inconnus dans la rue, leur raconte sa vie. Bien sûr, il  ya des crises, mais elles durent peu et sont toujours liées à son état de fatigue. 

Le magicien est une pile électrique, toujours en mouvement. Il ne marche pas, il court. Nous appelle, nous prend par la main pour nous emmener où il veut. Il escalade le lit, redescend, va monter sur le canapé, va prendre un jouet, court dans sa chambre... Il ne s'arrête que quand il s'écroule de fatigue, et là on a droit à un gros calin (ou à un drame...) !

il sait ce qu'il veut et hors de question d'essayer de lui faire faire autre chose que ce qu'il a prévu. Je me souviens d'une comptine chantée chez mes beaux-parents, alors qu'il y avait tout le monde. Il a insisté jusqu'à ce que TOUS les adultes présents dans la pièce fassent les gestes. 

Il change par à-coup. Il s'est mis à marcher et à courir du jour au lendemain. Il s'est mis à parler d'un coup. Difficile de se dire, aujourd'hui, qu'il commençait tout juste à parler il y a 3 mois. C'est un grand bavard qui commente tout ce qu'il fait, répète tout, pose des questions, raconte ce qui s'est passé... Ca nous permet de nous rendre compte de la mémoire qu'il a, quand il raconte plus d'un mois après ce qui s'est passé à la ferme (il pense à ma mère dès qu'il voit une image de dindon, elle ne se sent pas vraiment flattée !) ou quand il réclame, chez ses grands parents, d'aller voir l'âne et le cheval du voisin, alors qu'on n'y va pas si souvent... On réalise aussi à quel point il s'attache à son entourrage plus large, quand il réclame "Cachou", mon Mini-frère ou l'animatrice d'un lieu d'accueil où on l'emmène. Ou quand il nous amène le téléphone tout en nommant ses grands parents. 

Il associe les mots et fait même des phrases sujet-verbe-complément. Il a des périodes où il va être obsédé par un sujet. Il est ainsi passé par une période "couleurs" où il a appris les couleurs (les nommer, les reconnaître) en moins de 3 semaines. En ce moment, il est dans une période "chiffres". On essaye de suivre, de lui proposer des jouets, des livres adaptés. (d'ailleurs, j'avoue que pour les chiffres, je suis un peu perdue : je pense que dans quelques jours, il saura compter jusqu'à 10, mais je ne suis pas sûre que ce soit quelque chose de vraiment intéressant à lui apprendre...). 

Il aime toujours autant les livres. La librairie en bas de chez nous est en quelque sorte une extension de notre appartement où il se sent visiblement très à l'aise. 

Il aime aussi beaucoup la musique. Il ne chante pas, mais réclame souvent "musique musique CD". lI sait précisément à quelle page correspond quelle chanson. Il maîtrise les gestes de nombreuses comptines et on commence les jeux de doigt. 

Il aime les coccinelles. A la maison, on a des livres sur les coccinelles, on chante des chansons sur les coccinelles et j'espère qu'on en trouvera dans le jardin de ma grand-mère ! Ca m'émeut parce que c'était un animal qui me fascinait aussi quand j'étais petite, et que chaque année, ma grand-mère m'envoyait une lettre quand elle trouvait la première coccinelle de l'année dans son jardin. 

Il aime les chats et les pigeons. Il adore les livres sur les oiseaux. 

Il est fasciné par tout ce qui roule. Voitures, motos, train, mais surtout bus (c'est toujours la fête quand on le prend), ambulance ou voiture de pompiers et métro. Il est ravi de regarder passer le camion poubelle, et adore quand il y a des travaux dans la rue. 

Il aime la peinture, le dessin,et autres activités manuelles que j'essaye de lui proposer régulièrement. 

Il ne comprend pas l'intérêt de manger autre chose que des gateaux, des compotes et du chocolat. Il veut bien faire une exception pour les cerises, les sushis ou les pois au wasabi. 

 

Quand il est fatigué, il se caresse les cheveux. Et il passe sa main dans les miens pendant les calins. Le soir, on fait un calin tous les trois en chantant la chanson de la coccinelle ou la chanson du dodo, selon sa demande. Parfois, il n'a pas envie de se coucher là maintenant, et s'accroche à mon cou, alors on recommence la chanson "mais c'est la dernière fois !". 

 

Hier, je n'ai pas pensé avec nostalgie à sa naissance, il y a 2 ans, et au minuscule bébé qu'il était. J'ai eu envie de me concentrer sur l'enfant qu'il était le jour de son deuxième anniversaire. Parce que même si j'ai adoré mon tout petit bébé, je trouve que la période actuelle est la plus fascinante que nous avons vécu avec lui jusque là. 

A la rentrée, fini le temps complet avec papa ou maman, il ira à la halte-garderie 3 jours par semaine. Il y a déjà passé un peu de temps... et il a l'air d'y être comme un poisson dans l'eau ! J'adore le regarder grandir. 

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 15:35

J'en avais déjà un peu parlé, la première rencontre parisienne de parents (et futurs parents !) des vendredis intellos a eu lieu dimanche 29 juin. Cette première rencontre a d’abord été l’occasion de se rencontrer, autour d’un thé et d’un gâteau au chocolat. De mettre un prénom et un visage sur un pseudo ou un blog, comme Cleophis ou June Prune, ou de revoir Greenwitch que j'avais croisée aux rencontres 2013 à Lyon. On s’est rapidement sentis à l’aise (moi en tout cas !) et nous avons pu partager notre expérience, sur le sujet de la rencontre, mais aussi sur beaucoup d’autres sujets au hasard des digressions !

 

Les livres apportés pour l’occasion ont permis d’aborder différents aspects de la question.

 

  • Au secours je suis maman ! (couches, boulot, dodo, sexe et autres incompatibilités) de Gaëlle Renard (Editions Leduc, 2011) nous a permis de dire ce qu’être parent n’était pas à nos yeux : une suite de stéréotypes sur la façon dont nous sommes censé(e)s réagir, sur le fait que les pères sont incapables de changer une couche sans appeler leur femme au secours ou que pour avoir une sexualité épanouie, l’important est de perdre ses kilos de grossesse ! Il nous a aussi permis de réfléchir à l’utilisation du second degré ou de l’humour dans les livres pour (futurs) parents, qui se révèle parfois plus anxiogène qu’autre chose.

 

  • Le choeur des femmes de Martin Winckler (Gallimard, collection folio, 2011) nous a permis d’aborder le rapport à la médecine et aux médecins, et la difficulté de prendre ses propres décisions face aux professionnels de santé. Et ce, dans le cadre de la contraception et du suivi de la grossesse, mais aussi dans le rapport avec le pédiatre de nos enfants (vaccinations, alimentation…). Un article a été consacré à ce livre sur le blog des vendredis intellos ici. Moi, j'en avais parlé  (et c'est l'occasion de constater à quel point ma réflexion sur le sujet du suivi gynéco a évolué, au cours de ma grossesse et de mes lectures). 
Devenir parent, qu'est-ce que ça a changé ? (rencontre de parents parisiens des vendredis intellos)
  • Du côté des petites filles d’Elena Gianini Belotti (Editions des femmes, 2009) nous a permis d’aborder les stéréotypes filles/garçons dans l’éducation et les moyens de lutter contre. Même si le texte date de 1973, force est de constater que les choses n’ont pas beaucoup changé. Nous avons aussi parler de trouver le bon équilibre entre nos convictions et les envies de nos enfants, du fait que la société joue également un rôle dans l’éducation des enfants. La fabrique des filles de Laure Mistral (Syros, 2010) dont j'ai déjà parlé sur Fille d'album et Contre les jouets sexistes (L’Echappée, 2007) dont j'avais fait un résumé (ici et encore ) ont également été cités.
Devenir parent, qu'est-ce que ça a changé ? (rencontre de parents parisiens des vendredis intellos)
  • Les heureux parents de Laeticia Bourget et Emmanuelle Houdart (Thierry Magnier, 2009), un album pour enfants que j'avais déjà présenté sur les vendredis intellos ici. On a également noté une image d’allaitement, et même une image de tire-lait, chose rare dans les livres pour enfants.
Devenir parent, qu'est-ce que ça a changé ? (rencontre de parents parisiens des vendredis intellos)
  • Le prophète de Khalil Gibran (nombreuses éditions) et plus précisément ce passage consacré aux enfants :

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,

Parlez-nous des Enfants.

Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.

Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même,

Ils viennent à travers vous mais non de vous.

Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie;
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.

Ce texte nous a permis de rappeler que nos enfants ne nous appartiennent pas, même si nous avons la charge de nous occuper d’eux, car ils appartiennent à l’humanité dans son ensemble, que le rôle de parent est celui d’un accompagnateur et qu’il faut se méfier de vouloir leur transmettre notre façon de penser. Nos enfants sont en avance sur nous car ils sont déjà dans le futur et il est bon de prendre exemple sur eux. Sur les vendredis intellos, on trouve un article ici.

 

 

  • www.yapaka.be, un site de ressources en ligne sur la maltraitance des enfants.

 

Une nouvelle rencontre sera organisée en septembre, mais le lieu, la date et le thème restent à définir ! Si vous ovulez vous joindre à nous, c'est avec plaisir ! N'hésitez pas à m'envoyer un email à parents2.0 (a) gmail (point) com. 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 15:44

Le magicien s’intéresse depuis longtemps aux sons, à la musique. Il réclament de la musique ou des chansons à longueur de journée, s'interrompt pour écouter un bruit dehors... Il aime les imiter. Même s'il comprend tout, parler l'intéresse moins.

Je me suis un petit peu inquiétée il y a quelques temps, car il n’avait pas l’air décidé à parler. Il faisait de longs discours incompréhensibles, était capable de répéter certains mots, mais ne montrait aucune envie de les utiliser de lui-même.

Je me suis dit, à un moment, que je devançais trop ses envies et que cela ne l’encourageait pas à parler (par exemple, au lieu d’essayer de dire gateau, banane ou chocolat, il suffisait de me montrer du doigt le bon placard !).

Et puis finalement, tout s’est débloqué d’un coup (comme par hasard juste après que j’ai mis les mots sur mon inquiétude, en en parlant avec Collègue préféré…). Et comme d'habitude avec le magicien, qui évolue vraiment par "à coup", il a ensuite appris énormément de mots en très peu de temps.

Aujourd’hui, ses deux mots préférés, de loin, sont « au revoir » et « non ».

Au revoir s’est dit « Faufoir », « auvoir », et devient au revoir et s’accompagne toujours du geste de la main correspondant. Le magicien dit au revoir à toutes les personnes qu’il croise. Il faut le voir dire « au revoir » aux gens qui descendent du métro à chaque arrêt ! Il dit aussi au revoir aux voitures qui passent, aux pigeons qui s’envolent (souvent, il continue à dire au revoir alors qu’on ne voit même plus le pigeon !)… C’est aussi un bon moyen pour lui de dire « j’en ai marre, je veux partir ».

Mais surtout, pour nous, c’est un mot très précieux pour faciliter la séparation. Maintenant, quand je pars au travail, il me dit « au revoir » et ne se met plus à hurler. C’est le mot qui marque la fin de l’activité (« au revoir le livre » « au revoir la pate à modeler »…). L’autre jour, on se baladait et on a croisé un vendeur de ballon. Le magicien a fait son « hin hin » bras tendus qui veut dire « j’en veux un ! ». Mais on a répondu « c’est vrai qu’ils sont très beau ces ballons, mais maintenant, on leur dit au revoir et on continue la promenade », on a passé 5 bonnes minutes à dire au revoir aux ballons, parce que c'était pas facile quand même, mais il est ensuite parti sans se rouler par terre en hurlant / sans râler. Autant dire que le au revoir est précieux ! (bon, ça ne marche pas à tous les coups non plus).

« Non », c’est le mot qu’il répond à toute question, surtout quand il veut dire oui. Du coup, le dialogue suivant intervient 50 fois par jour :

- tu veux xxx le magicien ?

- Non.

- C'est un non qui veut dire oui ?

- Oui !

"Aco" (encore) est également souvent utilisé, et veut dire à la fois "encore" et "j'en veux". Et puis, il a parfois son vocabulaire à lui, on ne sait pas trop d’où il vient. Par exemple, s’il te plait, c’est « fouaich ». Et puis bien sûr, "baboum" (badaboum) dès que quelque chose tombe ou fait un gros bruit, et "tadam" quand il est fier de quelque chose.

Et dans le reste de son vocabulaire, on trouve :

papa, maman, bébé (son poupon, mais aussi l’autre jour au musée le bébé peint sur le tableau !), pates (pas ce qu’il mange, mais quand on les utilise dans ses jeux de transvasement), pain, bateau (sur l'air de Bateau sur l'eau, pour me faire chanter la chanson), dodo, miam miam, cach' pour caché, caca (en montrant sa couche, ce qui veut à dire à la fois pipi, caca et zizi)...

Et ceux qu’il sait dire, qu’il répète, mais qu’il ne daigne pas utiliser de lui-même : oui, anane (banane), pomme.

Ces deux derniers jours, il a découvert mamie (j’ai hâte qu’il le dise à ma mère !), papi, pot, pied, main et quelque chose qui ressemblait à « merci » !

Mais il reste particulièrement attaché aux sons. Déjà, c'est un zoo à lui tout seul. Il fait le chat (miaou), le chien (wouf wouf), l'âne (hi han), la poule (cot), le cheval (hiiiiii, en jetant la tête en arrière et en levant les bras style cheval qui rue), le lion (rrrrrrr), le loup (aouuuuuh), le singe (ou ou ah ah), la vache (mmmmhh), l'abeille (bzzzz), le pigeon (rrou), le hibou (hou hou)... Mais il fait aussi la sirène des pompiers (pa pa pa pa), l'aspirateur et le sèche cheveux (vvvvvvvvv, et pour différencier les deux, il montre le placard où c'est rangé), la douche (shhhh), la voiture (voum ou tut tut), le métro (tuuuuut, le bruit de la fermeture des portes ^^), l'éternuement (atchoum)...

Et pour tout le reste... Il sait très bien se faire comprendre autrement ! Par exemple, quand il m'apporte ses chaussures ou qu'il tape sur la porte d'entrée, il est très clair qu'il veut aller se promener !

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  • : Le blog de Lila
  • : Bibliothécaire, maman du magicien (né en 2012) et de la puce (née en 2015), je parle de mes coups de coeur en littérature jeunesse, de ma vie, de mes ballades... J'ai un autre blog, http://filledalbum.wordpress.com où je réunis des ressources pour une littérature jeunesse antisexiste.
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